Critique : Needful Things / Le Bazaar de l'Epouvante


Petite étincelle qui fait naître si facilement le chaos au sein de l'humanité, NEEDFUL THINGS est un pacte avec le Diable qui à bien du mal à mêler aussi habilement que Stephen King le thriller social à l'insidieux cinéma fantastique. Le plus gros défaut du film est qu'il manque cruellement de justesse : tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, Heston tourne tant la psychologie des personnages que le démon qui les contamine vers l'horreur démonstrative et imposée, sous l'ambiance tonitruante de Patrick Doyle. Cette adaptation repose surtout sur la performance de ses acteurs, Von Sydow, Harris et Plummer portant l'intensité présente de l’œuvre sur leurs épaules, pour une vitrine incomplète mais efficace de la nature humaine.


Commentaires

  1. D'accord avec toi, pas la meilleure adaptation de King par le fils de Charlton Heston.

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    1. En effet. Je ne savais pas que c'était le fils de Charlton Heston, je me coucherais moins bête ce soir merci ! ;)

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  2. D'ailleurs, je suis ton père Max... heu non pardon, je me trompe de film... :)

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